Bio

Lady N, clin d’oeil à Dame Nature

Biographie

Mes œuvres naissent des questions humaines et ce qui m’habite particulièrement, c’est la dualité humaine – cette tension entre fragilité et force, destruction et résilience. Pour moi, l’art est un appel à exprimer ma vision du monde et c’est à travers la sculpture que je partage ma passion pour la beauté, la nature et l’humanité. Le « z » de mon nom marque un renouveau dans mon parcours de vie.

En parallèle de mes 32 années comme ingénieure civile, j’ai découvert ce qui deviendra une passion : la sculpture. Loin de s’opposer, ces deux univers se nourrissent mutuellement. Concevoir un projet ou façonner des formes, dans les deux cas c’est donner vie à une vision, résoudre des problèmes d’équilibre, de matière et d’espace.

J’ai acquis des formations auprès d’artistes inspirants au Centre Segal (anciennement Centre des arts Saidye-Bronfman), à l’École des Arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l’École des beaux-arts à Montréal. Travaillant l’argile, je privilégie le bronze pour donner vie à mes œuvres.

En 2025, mon travail a été exposé pour la première fois au public lors d’expositions collectives. J’ai notamment participé à l’exposition collective Art Show St-Honoré à Paris en novembre 2025, organisée par Art & Design. Depuis mars 2025, j’ai exposé en galerie dans le Vieux-Montréal et je suis désormais représentée par la magnifique Galerie Le Chien d’Or du Vieux-Québec.

Mon parcours, mes sculptures en bronze et ma pratique artistique ont été mis en lumière dans le magazine français Art &Design (édition Décembre 2025-Février 2026). J’ai aussi reçu un Certificat de mérite artistique avec « Sélection par jury » à la 11è édition du Luxembourg Art Prize 2025, ainsi que des mentions du jury en 2026 au Symposium d’art de St-Hyacinthe et à l’exposition LOVE présentée par l’Association culturelle des femmes de Montréal (WASM) au Conseil des arts de Montréal.

L’année 2026 s’annonce riche en projets notamment avec un calendrier d’expositions déjà bien rempli et ma future participation au Salon des métiers d’art du Québec – une reconnaissance qui m’a permis d’adhérer comme membre professionnelle au Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ).

Démarche

Par ma pratique artistique, je m’intéresse à une dualité qui caractérise notre époque : le recul des droits des femmes dans le monde et la crise climatique. Ces enjeux constituent le coeur de ma démarche artistique et révèlent une même discordance : savoir sans agir, comprendre sans transformer. Par la sculpture, je cherche à rendre perceptible cette fragilité, là où les acquis sociaux et environnementaux demeurent instables.

Sculpteure travaillant l’argile et le bronze, je puise mon inspiration dans la nature et les questions humaines, dans leur dualité, entre fragilité et force, destruction et résilience. Pour moi l’argile, matière organique, est le lieu du geste, de l’émotion et de la quête de l’équilibre fragile. Le bronze, témoin du temps, transforme cette exploration en mémoire durable, inscrivant ces urgences dans une continuité. Ce dialogue entre matière éphémère et matière pérenne renforce la réflexion sur la vulnérabilité des acquis, tout en interrogeant notre responsabilité face à ces tensions sociétales.

Mon expression artistique s’articule autour de la représentation du corps, suspendu dans le mouvement, la torsion et le déséquilibre. Le corps devient langage : le mouvement bascule entre élan et retenue, le geste oscille entre résistance et abandon, la posture conjugue force et vulnérabilité, tandis que l’émotion évoque espoir et résilience. Ces figures traduisent l’intensité du corps en action et proposent un espace de réflexion sensible sur les tensions qui traversent notre société contemporaine telles l’écoanxiéité, les inégalités, le recul des droits des femmes dans le monde et la montée du discours masculiniste.